Pépites de Vie du pape Léon

Le thème de la visite pastorale du pape Léon XIV en France était associé à la vie et à la dignité humaine, avec la devise : « Pour que le monde ait la vie », en accentuant tantôt un aspect plus spirituel, tantôt un aspect en lien avec la vie en société.
A Paris : Société et paix
- Face au président Macron, le pape Léon affirme : « La vie du monde, c’est le bien de l’humanité que permettent l’activité et la réflexion humaines à condition d’être orienté(e)s vers la recherche du bien, du beau et du vrai. La vie du monde est améliorée par le dialogue, l’union des forces, au service du bien commun et la paix. La vie véritable vient de Dieu et c’est en se recentrant sur le Christ que les hommes et les femmes trouveront l’unité dans la paix.
- Léon XIV invite les fidèles à ne pas vivre leur foi comme un refuge mais comme une source pour « abreuver » la société laïcisée et combler le « vide intérieur » des contemporains.
A Lourdes : solidarité et vulnérabilités
- Forte de la phrase de l’ange « Le Seigneur est avec toi », Marie regarde chacun de nous comme une personne unique.
- « Ici, la fragilité n’est pas cachée, elle devient le lieu d’une rencontre sacrée. »
- « Face à la personne souffrante, entretenons un regard qui contemple la vie dans sa profondeur et en saisit les dimensions de gratuité, de beauté, d’appel à la liberté et à la responsabilité ! Un regard qui accueille la réalité comme un don et y découvre le reflet du Créateur et, en toute personne, son image vivante. Percevons-y une invitation à la rencontre, au dialogue, à la solidarité, pour que le monde ait la vie ! »
A Metz, Paix et Europe
Comme Robert Schuman, désigné père de l’Europe et modèle de « foi et de conviction », le Pape invite à travailler à la transformation des divisions en « ponts d’espérance » et à être « artisan infatigable de paix ».
Levez-vous… pour que le monde ait la vie !
Le pape n’est pas seulement un gentil monsieur qui croit que la paix, c’est bien et que la guerre, c’est mal.
C’est un homme qui nous appelle à nous lever, individuellement et collectivement et à prendre nos responsabilités pour répondre à l’exigence de l’Evangile.
Face aux personnes souffrantes qui « ne sont pas un poids, mais le cœur battant de notre humanité et un trésor précieux pour l’Eglise », il invite les soignants professionnels ou bénévoles à exercer leur vocation au service de la dignité humaine, pour que le monde ait la vie !
Levons-nous et soyons des « serviteurs passionnés de la vie » !
Gaby Pinckers
