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M. le curé Gérard Tumusabyimbabazi

tél 087/30.16.35 ou GSM 0488/14.16.18

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De la souffrance à l’espérance

 

Chers Frères et Sœurs,

 

Le premier dimanche de ce mois de mai, Jésus nous propose comme évangile la parabole de la vigne : « Je suis la vigne et vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là porte beaucoup de fruit » (Jn 15, 5). Nous sommes invités à nous serrer les coudes, en étant unis au Christ. Ce mois de mai est particulier : malgré la pandémie, il nous invite à la solidarité et à l’espérance.

Une manière de créer la solidarité est de se faire vacciner contre le Covid, à l’exemple du pape François, et de contribuer à l’immunité de la société contre la maladie. N’hésitez donc pas : le vaccin est réalisé de manière éthique, comme l’a confirmé la Commission Covid-19 du Vatican, et il ne comporte pas d’effets secondaires négatifs.

Le mois de mai est aussi le mois de Marie. Il nous pousse à nous tourner vers Marie. Celle-ci a vécu l’espérance, mais elle est passée par la souffrance. Elle a accompagné Jésus jusqu’à la croix. Ce n’est pas pour rien que nous nous adressons à Marie en disant : « Priez pour nous à l’heure de notre mort ».

Marie, mère de l’Église, nous invite à la solidarité avec le Christ. Marie est restée unie à la communauté chrétienne. Au pied de la croix, elle a reçu une nouvelle maternité, quand Jésus lui a présenté le disciple bien-aimé et qu’il a dit à sa mère : « Femme, voici ton fils ». Depuis lors, Marie est pour chacun de nous une mère et elle fait de nous des frères et des sœurs.

À Banneux, Marie a dit à Mariette Beco : « Je suis la Vierge des pauvres ». Elle est proche des pauvres et de ceux qui sont fragiles. C’est dans cette fragilité que nous découvrons la force de la foi. À l’époque des apparitions, la fragilité était dans la pauvreté matérielle, suite à la crise économique de 1929; aujourd’hui, c’est la fragilité de notre santé qui nous préoccupe et nous fait souffrir. Mais à nous aussi la Vierge nous dit : « Je suis la Vierge des pauvres ». Laissons-nous accueillir par elle et recevons l’Esprit qu’elle a reçu dès l’annonciation.

L’Esprit entrera dans nos vies. Recevons l’esprit du Christ. Prions pour les jeunes qui vont être confirmés dans ces circonstances exceptionnelles. Prions les uns pour les autres !

 

Que l’Esprit de Pentecôte rayonne sur chacun d’entre nous !

† Jean-Pierre Delville, votre évêque

 

 

 

Tous furent remplis d’Esprit Saint

 

Sans l’Esprit Saint, notre vie tombe en ruine. Je crois qu’après plus d’un an de confinement, certains aspects de notre vie sont tombés en ruine. Peut-être que nous avons été dominés par la peur, ou comme le dit la séquence de la Pentecôte, nous sommes devenus raides, froids, maladroits, vidés ... vidés de nos énergies, de notre bonne volonté, de notre enthousiasme, de notre courage, de notre envie de faire quelque chose. Nous avons donc besoin de l’Esprit Saint pour nous assouplir, nous rendre flexibles, nous réchauffer et nous rendre droits.

Aujourd’hui heureusement, on nous dit que les résultats de la lutte vont dans le sens positif, raison pour laquelle il y aura des assouplissements considérables à partir du 9 juin. Plaise au ciel qu’on ne retourne pas en arrière. Après avoir été vidés, nous avons tous besoin d’être remplis d’Esprit Saint. Peut-être aussi que nous sommes fatigués de demander sans être exaucés. Mais avec la fête de la Pentecôte, redisons avec confiance : «Viens, Esprit Saint, en nos cœurs pour que comme les apôtres, nous puissions parler en d’autres langues, pour que nous ayons un langage nouveau».

Le livre Ézéchiel l’avait prédit : «je vous donnerai un cœur nouveau, je mettrai en vous un esprit nouveau, j’enlèverai votre cœur de pierre et je vous donnerai un cœur de chair» (Ez36,26). Dans l’évangile de Marc que nous avons lu le jour de l’Ascension, Jésus confirme en disant qu’un des signes qui accompagneront les croyants, c’est «qu’ils parleront en d’autres langues». Le jour venu, les disciples ont parlé en d’autres langues; nous devons, nous aussi, parler en d’autres langues. Dans la nouvelle langue que l’Esprit Saint veut nous apprendre, certains mots de notre ancienne langue doivent être oubliés et remplacés par des nouveaux que saint Paul appelle fruits de l’Esprit : amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, fidélité, douceur et maîtrise de soi. L’Esprit de Dieu a besoin de déposer ces dons dans nos cœurs. Vidons donc les coins poubelles de nos cœurs et laissons-lui assez de place. Quand nous serons remplis d’Esprit Saint, alors nous proclamerons à notre tour les merveilles de Dieu qui dépassent en nombre les difficultés vécues.

Je vous souhaite à toutes et tous une véritable Pentecôte. Que cette Pentecôte soit pour nous l’occasion d’un nouveau départ. Que les yeux se reposent des écrans, car nous serons bientôt 100 dans nos églises. Que nos choristes reprennent les répétitions et les animations liturgiques, que nos harmonies reprennent, que nos festivals soient réorganisés, que nos différentes sociétés reprennent vie, que nos jeunes se retrouvent dans les mouvements de jeunesse. Que nos enfants fassent dans la joie leurs premières communions et leurs professions de foi en présence de toute la famille. Que grâce au nouveau souffle de l’Esprit, chacun puisse faire ce qu’il a envie de faire tout en faisant attention, car la pandémie n’est pas encore maîtrisée.

Votre curé, l’abbé Gérard

 

 

 

15-16 mai : Dimanche chrétien des médias

Les médias sont omniprésents dans notre vie, du GSM à la TV en passant par Internet ou les périodiques en papier. Il est fondamental que les chrétiens y soient actifs. Le confinement a bien montré l’intérêt des moyens de communication.

Notre Eglise est présente sur les médias publics grâce aux messes TV, aux messes radiodiffusées et à l’émission Il était une foi. Tout cela entraîne des frais considérables en matériel et en personnel, mais ainsi nous pouvons transmettre une info fiable, développer le sens de notre foi, refléter une image d’Eglise dynamique et porter une espérance dans notre société.
Merci de votre générosité pour nos médias !

 

 

Communiquer c’est rencontrer

La rencontre est au cœur de la communication pour le  pape François. Il y insiste dans le message pour la 55e Journée mondiale des communications. "Viens et vois" (Jn 1,46) est l’appel de Jésus rapporté par le pape.

Il ne s’agit pas d’annoncer un raisonnement sur la foi mais une "connaissance directe", comme une chaîne de rencontres qui nous fascinent à travers l’aventure chrétienne.

Voir la galaxie des médias, voir les personnes qui y travaillent, voir les personnes interviewées, mais surtout les rencontrer. En pensant en particulier aux plus pauvres, aux exclus. Il s’agit de partir à la découverte, "en usant la semelle de ses chaussures", de la vérité des choses et de la vie concrète des gens, en saisissant les énergies positives qui se dégagent de la société.

La pandémie urge les besoins, en particulier des pays les plus pauvres. Les cris des esseulés, ou les silences sans espérance doivent pouvoir être entendus. La pandémie transforme les relations ou les déplacements. La crise économique et sociale atteint le monde entier.

Au moment où les masques protecteurs sont portés, "on communique avec les yeux, avec le ton de la voix, avec les gestes..., mais aussi avec des silences".

"Ce grand communicateur Paul de Tarse aurait certainement fait usage du courrier électronique et des médias sociaux, mais c’est sa foi, son espérance et sa charité qui ont impressionné ses contemporains. »

Rencontrer en vérité devient le premier objectif de la communication. Donner la parole, et entendre la Parole, montrer la vie, les peines et les joies, et prendre le temps de comprendre, en distinguant l’apparence trompeuse de la vérité.

A l’ère du numérique, tout est d’une certaine manière plus facile et plus rapide, mais la personne, ses aspirations les plus fondamentales, et la rencontre demeurent centrales.

Tommy SCHOLTES, s.j. Porte-parole francophone des évêques

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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