Le secrétariat paroissial est accessible

du lundi au vendredi de 9h à 13h.

 

Adresse : Rue de la Poste, 15 à 4850 Montzen

tél : 087/78.52.72

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Pour contacter notre curé :

 

 

Abbé Gérard Tumusabyimbabazi

tél 087/30.16.35 ou GSM 0488/14.16.18

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 Force et réconfort du Seigneur pour les résidents de Regina et de la MRS Saint-Joseph à Moresnet

 

A l’invitation des équipes d’aumônerie de ces deux maisons, Monseigneur Jean-Pierre Delville, notre Evêque, a répondu favorablement pour venir, ce jeudi 23 septembre, à la rencontre de leurs résidents… et leur donner l’onction.

Au sujet de l’onction des malades, notre Pape François dit : « Le Sacrement des malades nous permet de toucher du doigt la compassion de Dieu pour l’homme. Jésus a demandé à ses disciples de manifester sa préférence pour les malades et les souffrants, et il leur a transmis la capacité, par la grâce du sacrement, de leur donner la paix et le soulagement, en son nom et selon son cœur. »

Ainsi, par le sacrement des malades, nous avons voulu confier, au Seigneur, toutes les personnes en fragilité de santé, physique ou morale. Recevoir l’onction avec l’huile des malades sert à manifester, à ceux qui le souhaitent la bonté de Dieu en faveur de celui qui est en souffrance…

Recevoir l’Onction lors d’une célébration communautaire manifeste clairement le fait que la personne malade (ou fragilisée dans sa santé) est entourée de l’attention fraternelle et de la prière de tous. L’onction des malades n’est pas l’étape ultime de la vie, mais veut signifier que Dieu les accompagne dans ce qu’ils vivent et leur apporte confiance dans l’épreuve, apaisement dans le désarroi, courage et force pour combattre le mal et le surmonter.

Deux moments spécifiques caractérisent la célébration de ce sacrement : l’imposition des mains et l’onction d’huile.

Lorsque les prêtres imposent les mains, ils marquent la proximité de Dieu auprès de chacun. Ce geste est un signe de sa protection et de sa bénédiction. Le chant « Fiez-vous en Lui, ne craignez pas. La paix de Dieu gardera vos cœurs. Fiez-vous en Lui, Alléluia, Alléluia ! » a permis d’intérioriser ce moment fort.

Le deuxième geste est l’onction proprement dite. Avec l’huile des malades, les prêtres ont tracé une petite croix dans les mains et sur le front de la personne qui souhaitait le sacrement. Dans le temps, l’huile était utilisée pour soigner certaines maladies et particulièrement par les sportifs qui s’enduisaient le corps avec de l’huile afin de renforcer les muscles, d’éviter les crampes, de guérir les blessures…

Avec cette onction dans le rituel du sacrement, on signifie que le bénéficiaire est réconforté dans sa souffrance et fortifié dans la faiblesse et qu’ainsi, il pourra retrouver la confiance et la joie. A ce moment, un bénévole ou soignant pose sa main sur l’épaule de la personne en souffrance en signe de soutien… Moment fort de communion et d’émotion ! Les paroles du chant "Jésus me voici devant toi. Tout simplement dans le silence. Rien n'est plus important pour moi que d'habiter en ta présence." ont permis d’intérioriser ce deuxième moment fort.

Pour terminer cette célébration, une prière dite par tous ceux qui ont reçu le sacrement exprime leur confiance dans le Seigneur et leur conviction de se savoir accompagnés dans cette étape de leur vie :

En ce jour où j’ai reçu le sacrement des malades, je voudrais te demander de me fortifier encore, Seigneur.

Je t’en prie, apprends-moi :

la confiance pour soutenir les expériences difficiles de ma vie ;

la force pour supporter ma maladie ou ma perte d’autonomie ;

la simplicité pour ne pas être gêné de mes larmes ;

la sérénité d’accepter ce que je ne peux pas modifier ;

le regard positif pour découvrir ce qui est beau et bon dans ma vie.

Par ton Esprit-Saint, reste avec nous, Seigneur,

pour que ta lumière jaillisse de nos cœurs et que nos paroles et nos actes soient des signes de ta présence. Amen.

 

La célébration a placé la personne au centre de l’attention et non, son âge, son handicap, les limites de sa santé physique ou morale… Les chants et la bonne humeur ont donné un caractère festif à cette célébration, pleine d’espérance et de vie !

Et pour conclure, je citerai Madame I. Vanceulebroeck, responsable diocésaine du service des visiteurs de malades et des maisons de repos : « Moi, je ne voulais pas terminer ma vie en maison de repos, mais en voyant qu’on peut participer à des activités, pleines de vie et de gaieté, en étant entouré de bienveillance et d’attention, je suis prête à revoir ma position. »… et il n’y a rien à ajouter !

Gaby Pinckers

 

 

 

 

La rentrée, avec un cœur nouveau et un esprit nouveau

 

Avant les vacances, je vous ai écrit en vous souhaitant de passer de bonnes vacances en compagnie de Dieu. J’espère que tout s’est bien passé même si on n’a pas eu beaucoup de soleil, du moins en Belgique. Remercions le Seigneur qui nous a protégés et qui continue à nous montrer sa sollicitude.

Maintenant, qu’on ait interrompu ou pas ses activités, c’est la rentrée. Les travailleurs retournent au travail, qu’ils soient plein d’énergie et de créativité. Les élèves reprennent le chemin de l’école, qu’ils soient sages et appliqués pour obtenir les meilleurs résultats. Que ceux qui vont découvrir d’autres établissements et faire d’autres rencontres y trouvent leur bonheur.

Suite aux nouvelles mesures sanitaires, on retrouve plus de libertés et petit à petit, on peut retourner dans les lieux qu’on avait quittés, reprendre les activités presque abandonnées et les projets suspendus. Dans certains cas, il faudra beaucoup de courage et d’audace. En tout cas, soyez les bienvenus dans vos églises où tout redevient normal sauf que le port du masque reste obligatoire.

En Eglise, nous commençons une nouvelle année pastorale. Dans notre Unité pastorale, elle débute avec les premières communions et les professions de foi qui s’ajoutent à de nombreux baptêmes à célébrer. Le mois de septembre est donc un mois chargé; je souhaite bon courage à nos catéchistes que je remercie aussi.

Nous aurons 9 célébrations de communions, petites et grandes, sans limite du nombre de personnes à l’église, c’est donc un mois de réjouissance dans plus d’une centaine de familles. Je souhaite déjà bonne fête à tous les enfants qui vont faire un pas de plus sur leur chemin à la suite du Christ. Bonne fête aux parents qui ont amené leurs enfants sur ce chemin. Bonne fête aux catéchistes et à toutes les personnes qui accompagnent les enfants. Je profite de l’occasion pour remercier les jeunes animateurs de retraite et toutes les personnes qui travaillent bénévolement dans différents secteurs de la vie ecclésiale. Mon souhait est que la nouvelle année se termine dans un esprit de fête : « Donne-nous Seigneur un cœur nouveau, mets en nous Seigneur un Esprit nouveau » pour que tout aille bien.

La rentrée avec un cœur nouveau et un esprit nouveau, parce que quelque chose ou quelqu’un nous a peut-être blessés, nous a déçus, découragés. Un cœur nouveau, c’est un cœur qui pardonne, qui s’ouvre, qui ne s’enferme pas dans le passé. Pour l’année pastorale nouvelle, nous avons besoin d’un Esprit nouveau. A ce sujet, l’évangile de ce weekend qui inaugure l’année pastorale est assez éloquent. A un sourd-muet, Jésus dit : « Effata », c’est-à-dire « ouvre-toi ! ». Ses oreilles s’ouvrirent ; sa langue se délia, et il parlait correctement.

Nous aurons besoin de langues déliées pour parler, mais pour parler correctement, pour dire des paroles constructives. Nous aurons besoin d’ouvrir les oreilles pour nous écouter mutuellement. Ainsi, avec des paroles correctes qui tomberont dans des oreilles qui écoutent parfaitement, nous éviterons un dialogue de sourds. La paroisse est un chantier, l’UP un grand chantier. Commençons l’année pastorale avec l’Esprit de Pentecôte et non l’Esprit de Babel. Le chantier de  Babel n’a pas abouti parce que les gens ne s’entendaient pas. Nous n’irons pas loin si chacun prêche pour sa chapelle, si nous ne mettons pas les moyens d’action ensemble.

Bonne rentrée à tout le monde !

Votre curé, Gérard

 

 

Des inondations à la mission

Chers Frères et Sœurs,

Les stigmates des inondations de juillet 2021 dans notre diocèse marquent toujours notre population. Ces inondations catastrophiques ont provoqué de grandes souffrances et entrainé un grand nombre de sinistrés. Nous avons prié pour les défunts et nous portons dans nos prières les familles qui ont perdu un être cher.

Nous prions Dieu pour ceux qui ont été sinistrés et qui ont vu leur maison dévastée. Beaucoup ont perdu leurs biens et les objets qui leur sont chers. Tous, nous avons été pris par la peur et l’anxiété durant cette interminable chute de pluie qui s’est abattue sur notre région et sur notre pays. Nos autorités font le maximum pour venir en aide à chacun, nous les en remercions de tout cœur. Elles ont évidemment été limitées dans leurs moyens par la violence des éléments naturels ; et beaucoup reste à faire pour que chaque sinistré retrouve un chez-soi décent.

Merci à tous les bénévoles qui se sont employés à secourir leurs proches. Les locaux paroissiaux ou les églises ont été mis à la disposition des personnes nécessiteuses. Malheureusement de nombreuses églises ont été inondées à leur tour. Les doyens des régions sinistrées ont diffusé un appel de fonds en faveur de l’aide aux victimes. Je les en remercie, tout comme je remercie les conférences de Saint-Vincent-de-Paul, Caritas Secours et les services sociaux pour leur mobilisation. Je remercie aussi les curés des Unités pastorales dévastées pour leur dévouement inlassable, que j’ai pu apprécier en visitant avec eux les zones ravagées et en rencontrant les victimes des inondations.

Nous découvrons que les changements climatiques n’affectent pas seulement les zones extrêmes comme les déserts, les pays chauds ou les pôles ; ils nous affectent aussi, au point que certains ont taxé l’inondation de tsunami. La pandémie de Covid, qui n’est pas encore terminée et freine nos rencontres, le manifeste aussi. C’est pourquoi il est plus important que jamais de nous engager en faveur de l’écologie et de l’équilibre climatique. Ce mois de septembre sera consacré à cette thématique. Le diocèse de Liège a préparé un vade-mecum qui aide chaque Unité pastorale à travailler cette question et à s’engager par une action concrète dans la transition écologique. Je remercie Joaquim Lesne qui a préparé ce document avec Entraide et Fraternité.

En septembre aussi, nous aurons l’occasion de célébrer l’achèvement de la rénovation de la cathédrale et l’inauguration de son nouveau portail. Le 16 sera consacré à une séance pour la société civile, le 17 aura lieu la célébration de la fête de saint Lambert et la bénédiction du portail, suivies de l’assemblée des membres du Comité de soutien de la Fondation-Saint-Lambert.

À la demande du Pape, nous nous engagerons dans la préparation du Synode des évêques de 2023 sur la synodalité. Chaque communauté chrétienne est invitée à répondre à un questionnaire qui parviendra du Saint-Siège et concernera notre engagement dans les démarches de concertation, de discernement communautaire et d’action pastorale. Ainsi nous pourrons nous serrer les coudes pour être plus efficaces dans le témoignage de la foi et la mission de communication de l’évangile que le Seigneur nous confie. Le 17 octobre sera la journée de lancement de cette dynamique.

Dans cet esprit de confiance dans l’avenir et avec le soutien de la grâce de Dieu, je souhaite à tous de commencer avec foi et intensité cette nouvelle année pastorale.

† Jean-Pierre Delville, votre évêque

 

 

 

 

 Mgr Eugène Rixen fête son jubilé d’or sacerdotal

 

Avec d’autres laïcs, Mgr Eugène Rixen et son frère  Mr le doyen émérite Léo Rixen sont les membres fondateurs en 1977 de notre asbl « Pastorale du  Plateau de Herve ». Il nous tenait à cœur de le féliciter par le biais de notre feuillet paroissial. Par l’intermédiaire de l’abbé Léo Rixen, j’ai pu avoir un entretien avec Mgr Eugène Rixen pour l’interroger sur son parcours et ses projets.

Il est évêque émérite du diocèse de Goias au Brésil.

Originaire de La Calamine, son jubilé d’or en tant que prêtre devait être célébré à La Calamine l’année dernière mais a dû être reporté à cette année en raison de la pandémie.

De retour depuis le 30 juillet (après plus de 2 ans), il se réjouit de passer quelques semaines dans sa région natale, sans doute jusque fin septembre.Il a été fêté le 8 août 2021 dans l’Unité pastorale Kelmis-Neu-Moresnet-Hergenrath. 

Retracer une vie riche d’engagements comme la sienne au service de l’Eglise n’est pas facile.Nous nous souviendrons par exemple que jeune vicaire à Welkenraedt, il s’est investi dans la catéchèse et plus spécialement dans la Pastorale des jeunes.

Son souhait était de partir au Brésil pour être auprès des « sans terre » et se battre avec eux pour un sort meilleur. Arrivé au Brésil en 1980, il a demandé à l’Archevêque responsable « que dois-je faire pour remplir ma mission ? ». Il lui a répondu « Reste au milieu des pauvres et ils te diront ce que tu dois faire ».

Son souci a toujours été d’être proche des personnes marginalisées, les drogués ou les personnes atteintes du sida par exemple. Son travail social a cependant toujours été lié à sa foi profonde.

A côte de cela, il a été impliqué dans la formation des prêtres, a animé beaucoup de retraites et publié de nombreux livres sur la catéchèse. Maintenant il est pensionné mais désire rester au service du nouvel évêque qui l’a nommé curé d’une paroisse de +/- 5000 habitants.

Ceux qui le côtoient savent que malgré son brillant parcours, il reste une personne à l’écoute, proche des gens et ce fut un plaisir pour moi de l’avoir revu. Si vous le souhaitez, vous pouvez le contacter par mail (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.) ou par WhatsApp  005562(9)85533585.

Pour l’asbl, Marie-Thérèse Scheen

 

 

 

 

Chers paroissiens de l’Unité pastorale Montzen-Plombières,

 

Voyant les foules, Jésus fut saisi de compassion envers elles parce qu’elles étaient désemparées et abattues…  Mt 9,36

En faisant suite au communiqué de notre évêque, je vous écris ce petit mot pour vous inviter à faire un geste en faveur des sinistrés à cause des inondations qui ont surpris et touché de très nombreuses personnes de notre région. Elles sont désemparées et abattues suite à la perte d’un logement, de biens, d’un être cher. Quand une catastrophe naturelle arrive loin de chez nous, parfois on se sent peu concerné, mais cette fois-ci, c’est chez nous. Nous qui avons eu la chance d’habiter loin des vallées et des grandes rivières qui ont débordé, nous ne pouvons pas rester indifférents face à la souffrance de nos frères et sœurs. Nous avons vu les gens se mobiliser, même à partir des pays étrangers, et faire preuve de solidarité. Peut-être que certains d’entre nous ont pu donner un coup de main. D’autres n’ont peut-être pas eu la possibilité d’intervenir autrement que par la prière qui est aussi importante.

En plus de ce que chacun a fait et peut faire individuellement, je vous propose de faire une collecte spéciale en unité pastorale. Même si notre participation est une goutte dans un océan de problèmes, ce sont ces gouttes qui ont fait déborder les rivières. Nous pouvons donc avec nos gouttes déborder  de solidarité. La somme rassemblée servira à soutenir les sinistrés via une organisation ou des personnes qui seront désignées par le Conseil de l’Unité pastorale. Votre participation sera versée sur le compte de l’Unité pastorale et la somme finalement collectée sera publiée dans le feuillet et acheminée  directement vers les personnes dans le besoin.

Vos dons sont les bienvenus sur le compte BE88 7512 0584 3841 (BIC AXABBE22) au nom de Unité Pastorale Montzen-Plombières, avec la mention « aide aux sinistrés ».

Soyons généreux et compatissants comme notre Seigneur. Merci d’avance.

Votre curé, l’abbé Gérard

 

 

Message de l’évêque de Liège aux personnes touchées par les inondations

 

Chers Frères et Soeurs,

Vous avez été victimes des terribles inondations qui ont touché notre diocèse de Liège du 13 au 18 juillet 2021. Tous, nous avons été pris par la peur durant cette interminable chute de pluie qui s’est abattue sur notre région et sur notre pays. Avec anxiété, nous avons vu monter les eaux du fleuve, des rivières et des cours d’eau. Beaucoup d’entre nous ont été victimes des inondations, qui parfois se sont répandues à une vitesse inouïe et ont atteint la hauteur d’un étage de maison, emportant tout sur leur passage. Ainsi beaucoup de personnes ont perdu leurs biens et les objets qui leur sont chers. Elles ont vu leur maison dévastée. J’ai pu m’en rendre compte en visitant les zones sinistrées. Plus de trente personnes ont été emportées par les flots ou ont péri dans leur maison. Nous prions pour elles, afin que le Seigneur les accueille dans sa paix. Dans nos Unités pastorales, en outre, de nombreuses églises et locaux paroissiaux ont été atteints et devront être restaurés. C’est aussi une blessure, dont notre Église locale va souffrir longtemps. Il faudra beaucoup de temps et d’énergie pour reconstruire tout ce qui a été détruit dans les maisons et les infrastructures publiques.

Dans ces circonstances, nous avons bénéficié d’une solidarité exceptionnelle. Comme me le disait un confrère, « c’est dans les difficultés qu’une personne se révèle ». En effet, une grande solidarité s’est révélée et s’est déployée, tant chez les professionnels que chez les bénévoles, tant de la part des autorités que de la part des particuliers, tant chez les Liégeois que chez les habitants des autres provinces, tant chez les victimes que chez leurs amis et leurs parents. Des liens se sont créés et des amitiés sont nées ; on est moins indifférent qu’auparavant. Des églises et des bâtiments religieux ont ouvert leurs portes pour accueillir ceux et celles qui sont en difficulté, et je remercie tous leurs responsables, en particulier les curés et les membres des conseils de fabriques, qui se sont dépensés corps et âme dans les régions sinistrées. Je l’ai constaté en parcourant les différentes zones sinistrées, les centres d’accueil et les bâtiments dévastés. De nombreux bénévoles se sont déplacés pour aider les sinistrés : ils ont réalisé concrètement ce que nous propose l’évangile de ce dimanche, dans lequel nous voyons Jésus multiplier les pains pour une grande foule, à partir des cinq pains et des deux poissons, qu’un jeune homme amenait (Jn 6,1-15). Notre société découvre sa fragilité et elle constate que la réponse aux épreuves est le soutien mutuel, au niveau local comme au niveau mondial.

Dans le même esprit, nous avons célébré ce 25 juillet, à la demande du pape François, la Première Journée mondiale des grands-parents et des personnes âgées. Celles-ci, par leur fragilité, mais aussi par l’expérience dont elles bénéficient et l’affection qu’elles témoignent, nous encouragent à la fraternité et à l’amour mutuel.

Tous ces événements éclairent notre conscience sur la nécessité de nous serrer les coudes sur terre pour travailler au bien commun de toute l’humanité. Laissons-nous entraîner par la prière à une compassion agissante et à un amour mutuel renouvelé.

 Courage à tous ! Et merci à chacun !

Jean-Pierre Delville, évêque de Liège

Liège, le 23 juillet 2021

 

 

 Les vacances avec Dieu

  Je me souviens d'un prêtre qui portait toujours une soutane. C’était remarquable et un jour, en parlant de ce phénomène avec un confrère, il m’a expliqué pourquoi : le prêtre africain avait fait ses études en Europe. Dans la communauté où il vivait en Belgique, il y avait des prières régulières : Laudes, milieu du jour, vêpres, messe chaque jour et peut- être qu’il y avait aussi des moments d’adoration. Pendant les vacances, il avait décidé avec un collègue d’aller passer quelques jours à la mer. Mais pour bien profiter de leurs vacances, ils avaient décidé de partir sans livres de prières : pas de bréviaires, pas de messes … Les vacances s’étaient bien passées, comme souhaité.

  Après ses études, le prêtre était retourné au pays natal et un jour, il avait rencontré une dame qui priait beaucoup et qui, paraît- il, avait des visions. Elle lui a dit : « Tu te souviens quand tu étais en Europe et quand tu es allé avec ton ami à la mer ? Vous aviez décidé de vous reposer jusqu’à ne pas penser à Dieu. Eh bien, je t’informe que Jésus n’a pas apprécié ce comportement ».  Le prêtre n’avait pourtant raconté ses vacances à personne, et il était étonné du fait que la dame visionnaire lui a tout raconté. C’est à partir de ce jour qu’il a décidé de porter sa soutane comme tenue de service et de prier régulièrement pour faire toujours plaisir à Jésus. Il est mort en soutane pendant le Génocide au Rwanda.

  Les vacances sont nécessaires pour notre bien-être, elles nous permettront de déstresser surtout après les mesures strictes de lutte contre le covid, mais ne décidons pas de nous reposer de Dieu et de passer nos vacances sans lui.  Jésus respecte notre liberté, il ne va pas nous punir comme il n’a pas puni le prêtre, mais il n’aime pas qu’on le mette de côté. Qu’il marche et reste avec nous pendant cette période de vacances comme il l’a promis : «… et moi je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde» (Mt 28,20).

  Je souhaite à tous ceux qui ont programmé les vacances loin de chez eux de passer de bonnes vacances avec Jésus. A ceux qui vont se reposer à la maison, je souhaite de rester avec lui. S’il y en a qui, comme le prêtre de l’histoire, décident de ne pas penser à Jésus, qu’ils sachent que lui ne les quitte pas et qu’au retour, il sera toujours là pour les accueillir à la maison et dans les lieux de prière.

  Que Jésus vous bénisse, vous accompagne sur les routes, dans les avions, et qu’il accompagne aussi les jeunes qui iront au camp. Qu’il nous évite surtout le contact avec le virus.

Votre curé, l’abbé Gérard

 

 

Du coronavirus à l’écologie

 

 

 

Chers Frères et Sœurs,

 

En ce début de vacances, nous sommes heureux de retrouver une partie de notre liberté grâce à l’accalmie de la pandémie du coronavirus. Nous avons vécu intensément la reprise des célébrations dans nos églises et nous nous en réjouissons, même si cela a demandé beaucoup de travail. Je pense en particulier à la messe chrismale célébrée à Banneux en plein air, juste entre deux averses, à la Fête-Dieu retardée d’une semaine à Saint-Martin à Liège et aux confirmations célébrées à la Pentecôte à Bassenge, au sanctuaire du Petit-Lourdes, et à bien d’autres endroits.

Nous avons l’espoir que cette embellie continue et se diffuse dans le monde entier. Nous prions pour toute l’humanité et nous essayons de témoigner un plus grand respect de la nature, pour éviter de pareilles catastrophes. C’est pourquoi notre diocèse s’engage particulièrement dans la transition écologique. Le Service diocésain de la transition a préparé, grâce à Joaquim Lesne, un Vadémécum sur l’écologie. Il permettra à nos communautés chrétiennes de se documenter sur le sujet et de mettre en pratique certaines attitudes novatrices. Procurez-vous ce vadémécum dès maintenant au Vicariat Évangile & Vie et préparez pour septembre, le mois de l’écologie, une initiative publique pour diffuser la position des chrétiens sur l’écologie !

D’ici là nous fêterons l’Assomption ! Ce sera l’occasion de festivités dans la joie, espérons-le, à Liège, à Huy, à Banneux et ailleurs. Ensuite, nous reprendrons le pèlerinage liégeois à Lourdes ! Ce sera une joie pour ceux qui pourront y participer ! J’y serai et je prierai pour tout le diocèse avec les pèlerins rassemblés.

Profitez de l’été pour retrouver un bon contact avec la nature et avec votre corps ! Profitez de cet été pour déployer votre amitié envers les pauvres et ceux qui en ont le plus besoin ! Profitez de cet été pour vous développer spirituellement et accueillir l’Esprit de Dieu en vous !

 

Bon été et bonnes vacances à tous !

† Jean-Pierre Delville, votre évêque

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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